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    • Une femme parle depuis un podium situé sur une scène sur laquelle figure une rangée de drapeaux arborant les armoiries des différentes branches de la sécurité intérieure.

      PHOTO : via reuters / Manuel Balce Ceneta

      International

      Washington dit aux Ukrainiens de quitter les États-Unis (puis s’excuse)

    • Une file d'ukrainiens se tient à l'entrée d'un bâtiment, derrière une clôture de fer.

      Les États-Unis ont dû s’excuser après avoir informé erronément des réfugiés ukrainiens qui fuyaient la guerre que leur statut migratoire était révoqué dans un courriel envoyé jeudi.

      PHOTO : Reuters / ANDREW KELLY

    • « Le département de la Sécurité intérieure (DHS) exerce son pouvoir discrétionnaire pour mettre fin à votre liberté conditionnelle. À moins qu’elle n’expire plus tôt [....], [elle] prendra fin sept jours après la date de cet avis. »

      Extrait du courriel adressé à des ukrainiens ayant un statut temporaire

    • « Ne tentez pas de demeurer aux États-Unis »

      Une femme entourée d'agents de sécurité parle à un policier.

      PHOTO : Reuters / Alex Brandon

      C’est par cet avertissement que se terminait le courriel. Il enjoignait aussi les réfugiés à « quitter immédiatement », sinon « le gouvernement fédéral va vous retrouver ».

    • 240 000

      C’est le nombre de ressortissants ukrainiens accueillis aux États-Unis grâce à un statut juridique temporaire qui leur a été accordé au titre du programme « Unis pour l’Ukraine » (U4U) de l’administration Biden, dans la foulée de l’invasion russe du pays en 2022. Le département de la Sécurité intérieure a confirmé vendredi que ce programme n’avait pas été aboli.

    • Offensives contre les programmes d’immigration

      Des hommes, des femmes et des enfants marchent sur une piste d'atterrissage.

      PHOTO : Associated Press / Cristian Hernandez

      La situation est toutefois différente pour plus d’un demi-million de Cubains, d’Haïtiens, de Vénézuéliens et de Nicaraguayens qui ont déjà vu leur statut juridique temporaire révoqué par l’administration Trump en mars. Ils ont jusqu’au 24 avril pour quitter le pays ou pour réguler leur statut migratoire.

    • International

      En France, Marine Le Pen se compare à Martin Luther King

      Marine Le Pen, le visage sévère, entourée de membres du Rassemblement national.

      PHOTO : Getty Images / AFP / JULIEN DE ROSA

    • « Chasse aux sorcières »

      C’est ainsi que la politicienne française d'extrême droite Marine Le Pen a décrit sa récente condamnation pour détournement de fonds publics, lors d’un rassemblement de milliers de ses partisans à Paris, dimanche. Elle les a appelés à former un mouvement de « résistance pacifique et démocratique, populaire et patriote » pour protéger « les droits civiques » en France.

    • Un homme de dos tenant un micro se tourne vers un grand écran où une femme blonde sourit.

      PHOTO : X / Matteo Scalvini

      Plus tôt dans la journée, elle s’est adressée par vidéoconférence aux militants du parti d’extrême droite italien Lega, réunis en congrès à Florence, pour solliciter leur solidarité. Elle en a profité pour évoquer explicitement Martin Luther King, figure emblématique de la lutte pour les droits des Noirs aux États-Unis.

    • « [Cette condamnation] repose sur une violation, parce que nous contestons les institutions européennes. Il s’agit donc d’un exercice de notre souveraineté et du droit à l’autodétermination. Mais notre combat sera comme le vôtre, pacifique et démocratique, et l’exemple vient de Martin Luther King. »

      MARINE LE PEN

      Députée du parti Rassemblement national

    • Marine Le Pen arrive au tribunal et passe devant une policière qui monte la garde.

      Mme Le Pen a été reconnue coupable, lundi dernier, d’avoir détourné des millions d’euros du Parlement européen en mentant au sujet du rôle d’employés politiques. Elle fait appel de cette décision, qui la condamne notamment à 5 ans d’inéligibilité électorale.

      PHOTO : Reuters / Abdul Saboor

    • Contre-mobilisation

      Une pancarte de carton plaidant pour l'état de droit et contre la droite.

      PHOTO : Getty Images / AFP / HANS LUCAS / PAT BATARD

      Une coalition de groupes français pour les droits de la personne et contre le racisme ont annoncé qu’ils tiendraient leur propre rassemblement pour « défendre l’État de droit » et le système judiciaire contre la fronde de l’extrême droite, le 12 avril.

    • Sarah A. Boardman sourit devant un mur sur lequel sont accrochées des peintures.
      Arts

      Elle craint pour sa carrière depuis son « mauvais » portrait de Trump

      PHOTO : La Presse canadienne / AP / Christian Murdock

    • Une peinture de Donald Trump.

      PHOTO : Image tirée du compte Truth Social de Donald Trump

      La peintre britannique Sarah A. Boardman, dont le portrait de Donald Trump a été fustigé par le principal intéressé le mois dernier, dit subir le contrecoup des critiques du président américain. Dans sa première déclaration publique depuis la controverse autour de sa peinture, elle affirme que sa carrière est mise en péril.

    • « [Les commentaires de Donald Trump] ont maintenant un impact direct et négatif sur mes activités professionnelles, qui ont commencé il y a plus de 41 ans et qui risquent de ne pas se rétablir. »

      SARAH A. BOARDMAN

      Artiste britannique

    • Des portraits de présidents américains sont accrochés sur un mur, mais celui de Donald Trump est manquant.

      PHOTO : Getty Images / AFP / JASON CONNOLLY

      En mars, Donald Trump avait accusé l’artiste de l’avoir « volontairement déformé » dans ce « mauvais » portrait, qui était affiché au Capitole de l’État du Colorado aux côtés de peintures d’anciens présidents américains. Ces propos avaient poussé le Capitole à décrocher l’oeuvre, qui n’a pas été remise au mur depuis.

    • La peintre répond aux critiques

      Sarah A. Boardman a balayé du revers de la main ces accusations dans sa déclaration. Elle dit avoir « accompli la tâche conformément à son contrat », sans « parti pris politique » ni « tentative de caricaturer son sujet ».

    • Des personnes photographies le portrait de Donald Trump.

      PHOTO : La Presse canadienne / AP / Thomas Peipert

      L’oeuvre avait été accrochée au Capitole en 2019, lors du premier mandat de Donald Trump. La peintre britannique affirme qu’elle a reçu, durant les six années où la peinture était exposée, des « commentaires extrêmement positifs », mais que ces derniers ont « changé pour le pire » depuis les critiques du président.

    • Cadeau de Moscou

      Le président américain Donald Trump et le président russe Vladimir Poutine lors du sommet des dirigeants du G20 à Buenos Aires, en Argentine, le 30 novembre 2018.

      PHOTO : Reuters / Marcos Brindicci

      Après le retrait de la peinture, un envoyé spécial de Donald Trump a déclaré que la Russie avait fait parvenir une nouvelle oeuvre à la Maison-Blanche, qu’il a décrite comme un « magnifique portrait » du président réalisé par un « artiste russe de premier plan ». Moscou a confirmé avoir fait ce « cadeau » au républicain.

    • Des policiers mettent en place un périmètre de sécurité autour du parlement.

      PHOTO : La Presse canadienne / Spencer Colby

      Justice et faits divers

      Ce qu’on sait de l’arrestation d’un homme barricadé au parlement

    • Une autopatrouille devant la colline parlementaire confinée.

      Un homme de 31 ans fait face à plusieurs chefs d’accusation après avoir provoqué une évacuation au parlement canadien à Ottawa, samedi.

      PHOTO : La Presse canadienne / Justin Tang

    • Qu’est-ce qui s’est passé?

      • Vers 14 h 40, l’homme a réussi à accéder sans autorisation à l’édifice de l’Est, qui abrite les bureaux du Parlement.
      • Il s’est barricadé dans une pièce, ce qui a mené les autorités à décréter un confinement, puis une évacuation de l’édifice.
      • Dans la nuit, après des heures de négociation, l’homme s’est rendu à la police et a été arrêté.
    • Pas armé

      La police d’Ottawa indique avoir dû inspecter « plusieurs paquets » appartenant au suspect, mais n’y a trouvé aucune arme, aucun explosif ni aucun produit dangereux. Elle n’a pas diffusé d’information sur ses motifs.

    • Des agents de l'unité tactique marchent autour du parlement.

      PHOTO : La Presse canadienne / Justin Tang

      La personne arrêtée, un résident d’Ottawa, est accusée d’avoir refusé de se conformer à une ordonnance, d’avoir commis un méfait public et d’avoir proféré des menaces. Sa comparution est prévue dimanche.

    • Peu d’activité sur la colline

      Les députés ne siègent pas au Parlement présentement, en raison de la campagne électorale fédérale. Dimanche, le périmètre de sécurité a été retiré, et la circulation a pu reprendre autour de la colline du Parlement.

    • International

      À Hollywood, Donald Trump est-il devenu Voldemort?

      Photo-montage avec Donald Trump au centre, entouré de Beyoncé, Jay-Z, Leonardo DiCaprio, Taylor Swift, Robert De Niro

      PHOTO : Radio-Canada / Émile Lord-Ayotte

    • « Tu-sais-qui »

      Depuis le retour de Donald Trump au pouvoir, certaines célébrités démocrates se font discrètes. Lors de son premier mandat en 2016, les critiques étaient pourtant vives. Des experts et des médias comparent ce silence à celui entourant Voldemort ou Celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom, dans Harry Potter.

    • « En 2016, les artistes engagés ne laissaient rien passer, mais certains se sont rendu compte de l’inefficacité de leurs actions ou ne veulent plus lui faire de la publicité. D’autres ont subi du harcèlement en ligne de la part des partisans pro-Trump. [...] Il y a un coût à la prise de parole. »

      VÉRONIQUE PRONOVOST

      Chercheuse à l’Observatoire sur les États-Unis de la chaire Raoul-Dandurand

    • Soutenir ou dénoncer?

      Selena Gomez en larmes.

      PHOTO : Instagram / @archiveofgomez

      Certains de ces artistes ont plutôt choisi de soutenir les groupes attaqués par la Maison-Blanche. C’est le cas des chanteuses Alicia Keys, Lady Gaga, Shakira ou encore Selena Gomez, qui ont pris position pour les communautés culturelles et LGBTQ+. D’autres continuent de s’opposer plus frontalement aux politiques de Trump.

    • Ils partagent leurs opinions :

      • Madonna : « On a un président qui parle de lui comme d'un roi. Je préfère me concentrer sur [...] de grands dirigeants courageux comme Martin Luther King ».
      • Richard Gere : « On se trouve dans une période très sombre en Amérique. Nous avons une brute et un voyou comme président des États-Unis ».
      • Stephen King : « Je voulais juste dire que Trump est un traître et un crétin adorateur de Poutine! Ça vaut d’autant plus pour Elon Musk ».
      • Neil Young : « Quand je parle de Trump en Europe, je fais peut-être partie de ceux qui, de retour aux États-Unis, seront interdits de séjour ou emprisonnés ».
    • Kamala Harris et Beyoncé se regardent et s'étreignent devant une foule.

      Peur des représailles?

      C’est toutefois le silence radio parmi des célébrités populaires qui avaient pris une part active dans la campagne démocrate en novembre dernier, comme Beyoncé, Jay-Z, Taylor Swift, Jennifer Lopez et Leonardo DiCarpio.

      PHOTO : Reuters / Marco Bello

    • « On voit des réflexes similaires d’autocensure chez les artistes comme chez les scientifiques aux États-Unis. Ils cherchent à préserver ce qu’ils ont et essayent de se conformer pour ne pas [s’attirer d’ennuis]. On est prêts à prendre des coups, mais jusqu’à un certain point. »

      VÉRONIQUE PRONOVOST

      Chercheuse à la chaire Raoul-Dandurand

    • De son côté, Donald Trump a toujours le soutien affiché de personnalités comme :

      • Les acteurs Mel Gibson, Hulk Hogan, Taryn Manning et Sylvester Stallone
      • Les artistes Kanye West, Russell Brand et Lil Wayne
      • Les sportifs Wayne Gretzky, Mike Tyson et Conor McGregor
      • Les géants de la tech Jeff Bezos, Elon Musk et Mark Zuckerberg
    • Un pompier travaille, les deux pieds dans l'eau, dans un garage résidentiel qui a été inondé.
    • Des manifestants sont réunis dans la rue et brandissent pancartes et drapeaux.
      International

      Plus de 1200 manifestations simultanées contre Trump

      PHOTO : Getty Images / AFP / JOSEPH PREZIOSO

    • Des manifestants réunis brandissent pancartes et drapeaux.

      PHOTO : Getty Images / AFP / KEREM YUCEL

      Dans chacun des 50 États américains, des manifestants sont descendus dans les rues, samedi, pour s’unir contre les politiques de Donald Trump.

    • Plusieurs centaines de personnes sont rassemblées dans la rue et brandissent des pancartes.

      Les manifestations étaient organisées par plus de 150 groupes, dont des organisations de défense des droits civiques, des syndicats et des défenseurs de la communauté LGBTQ+.

      PHOTO : Getty Images / Spencer Platt

    • Une femme déguisée en clown se promène avec un chariot parmi des manifestants.

      PHOTO : Getty Images / AFP / TIM EVANS

      Les protestataires reprochent notamment à l’administration Trump d’avoir imposé des coupes dans les budgets publics, licencié des milliers d’employés fédéraux, expulsé des immigrants et réduit les protections pour les personnes transgenres.

    • Des personnes sont rassemblées dans la rue, brandissant drapeaux et pancartes.

      Dans les foules flottaient des drapeaux de l’Ukraine, des drapeaux de la Fierté ainsi que des drapeaux américains renversés, un ancien signal de détresse dans l’armée qui a été repris comme symbole de protestation politique.

      PHOTO : Getty Images / AFP / KEREM YUCEL

    • Par milliers à Washington

      Des manifestants sont réunis, brandissant pancartes et drapeaux.

      PHOTO : Getty Images / Anna Moneymaker

      Un des principaux rassemblements se tenait au National Mall, une vaste esplanade à proximité de plusieurs monuments phares de Washington comme le Capitole, la Maison-Blanche et l'obélisque du Washington Monument.

    • Des manifestations réunis brandissent des pancartes.

      Des protestations similaires étaient organisées ailleurs dans le monde, notamment au Canada, au Mexique, en France, en Allemagne et au Royaume-Uni.

      PHOTO : Getty Images / AFP / HENRY NICHOLLS

    • Deux utilisateurs jouent à des jeux sur des consoles Nintendo Switch 2.

      PHOTO : Nintendo

      Techno

      Le prix de la nouvelle console de Nintendo fait réagir

    • 630 $

      C’est la somme avant taxes qu’il faudra débourser au Canada pour mettre la main sur une Switch 2. Le prix de cette nouvelle console de Nintendo, sans parler de celui de ses jeux, a fait sourciller de nombreux adeptes de cette marque, qui ont fait part de leur mécontentement sur les réseaux sociaux.

    • Parmi les réactions à l’annonce sur Reddit :

      • « Je suis un adepte de Nintendo depuis toujours et ce sera la première console que je n'achèterai pas le premier jour. Malheureusement, c'est bien au-delà de mon budget. »
      • « Je ne l'achèterai pas avant 2 ans. C'est un prix fou, plus élevé que la PlayStation 5. »
      • « Qui va payer 600 dollars pour une Switch 2? Dans le contexte économique actuel? »
      • « Jouer à des jeux vidéo au Canada est difficile. »
    • Capture d'écran de la vidéo de lancement de la Nintendo Switch 2.

      PHOTO : Nintendo

      Le coût des jeux au Canada n’est pas encore connu, mais aux États-Unis, le prix conseillé aux détaillants a été fixé à 80 $ US (environ 114 $ CAD), ce qui laisse présager un prix qui pourrait dépasser 100 $ l’exemplaire.

    • Nintendo se justifie

      L’entreprise japonaise affirme que ces prix « correspondent à l'expérience de jeu offerte par la console Nintendo Switch 2 ». La nouvelle console sera notamment plus puissante et aura de meilleures capacités graphiques, des fonctionnalités attendues depuis longtemps.

    • « La Switch 2 demeure une option à un prix quand même accessible pour ce qu’elle offre, et cela reste le produit d’une marque forte : Nintendo. »

      ERIC HÉBERT

      Administrateur du groupe Facebook Nintendo Fans Qc

    • Donald Trump tient un document sur lequel on peut lire la mention « barrières tarifaires étrangères » en anglais.

      PHOTO : Getty Images / AFP / Brendan Smialowski

      Le lancement de la Switch 2 est prévu le 5 juin au Canada. Les Américains pourraient devoir se faire plus patients : Nintendo a repoussé les précommandes aux États-Unis, car des pays asiatiques où est produite la console sont touchés par les récents tarifs imposés par Donald Trump.

    • M. Trump tenant un grand panneau et parlant devant un micro.
    • Science

      Pourquoi ce stimulateur cardiaque est révolutionnaire

      Un stimulateur cardiaque se trouve à côté d'un simple grain de riz sur le bout d'un doigt.

      PHOTO : Université Northwestern/John Rogers

    • Le stimulateur cardiaque entouré de grains de riz.

      PHOTO : Université Northwestern/John A. Rogers

      Des scientifiques ont mis au point un petit stimulateur cardiaque temporaire plus petit qu’un grain de riz. Les résultats des tests effectués en laboratoire sur des animaux et des tissus cardiaques humains ont récemment été publiés dans la revue Nature.

    • Qu’est-ce qui change avec ce stimulateur?

      • Le dispositif sans fil mesure 1 mm d’épaisseur pour 3,5 mm de long.
      • Il peut être placé directement sur le muscle cardiaque à l’aide d’une seringue ou par un chirurgien lors d’une opération.
      • Il est biorésorbable, c’est-à-dire qu’il se dissout dans l’organisme après sa durée de vie utile.
      • Il peut être utilisé jusqu’à 2 ans et demi, contre 30 jours pour les simulateurs temporaires actuels.
    • Interventions moins invasives

      Radiographie montrant un stimulateur traditionnel dans la poitrine d'une personne.

      PHOTO : Getty Images / DieterMeyrl

      À l’heure actuelle, les cardiostimulateurs sont un peu plus gros qu’une pièce de 2 $. L’éventuelle commercialisation de ce prototype permettrait des interventions beaucoup moins invasives et mieux adaptées aux enfants.

    • « Il n’y a pas forcément de miniaturisation de nos instruments. On utilise chez l’enfant les mêmes outils qu’on utilise chez l’adulte! [..] L’arrivée de ce stimulateur représenterait une grande avancée technologique. »

      BLANDINE MONDÉSERT

      Cardiologue à l’Institut de cardiologie de Montréal

    • Pas avant 5 ans

      La prochaine étape devrait être de le tester in vivo chez un petit groupe d’humains pour s’assurer qu’il est sécuritaire. Si les résultats sont concluants, le stimulateur pourrait être disponible en clinique dans environ 5 ans.

    • Gros plan sur les mains d'un ou d'une étudiante avec un téléphone cellulaire.

      PHOTO : getty images/istockphoto / Rouzes

      Société

      5 nouvelles (peut-être) passées sous votre radar

    • Enquête sur le Signalgate

      Une capture d'écran d'un échange entre hauts responsables américains sur la frappe américaine au Yémen le 15 mars 2025.

      PHOTO : The Atlantic

      Aux États-Unis, le Pentagone a ouvert une enquête sur l’utilisation de l’application de messagerie Signal par de hauts responsables de l’administration Trump pour discuter d’un plan d’attaque militaire. L’affaire, révélée par un journaliste ajouté par erreur à la conversation, a soulevé des questions de sécurité nationale. Le vice-président J.D. Vance a toutefois assuré qu’aucun responsable ne sera limogé.

    • Nouveau délai pour TikTok

      L’administration Trump repousse de 75 jours l’échéance du 5 avril donnée à TikTok pour trouver un nouveau propriétaire pour ses activités aux États-Unis. En raison de craintes sur la protection de la vie privée, le Congrès a ordonné au propriétaire de l’application, le groupe chinois ByteDance, la vente de ses activités américaines, sous peine d'interdiction au pays.

    • Lich et Barber reconnus coupables

      Les organisateurs du convoi des camionneurs, Tamara Lich et Chris Barber.

      PHOTO : La Presse canadienne / Adrian Wyld

      Tamara Lich et Chris Barber, organisateurs du convoi de camionneurs qui ont assiégé le Parlement, sont reconnus coupables de méfait. Des manifestations contre les règles sanitaires de la COVID-19 et le gouvernement Trudeau ont paralysé le centre-ville d'Ottawa pendant trois semaines au début de l’année 2022.

    • Poursuite médiatisée abandonnée

      Captures d'écran de tasses en vente sur Internet.

      PHOTO : 1-mario-perron.pixels.com

      Une poursuite de parents contre une commission scolaire de Montréal qui avait attiré l’attention de médias étrangers est abandonnée. Ils réclamaient près de 1,6 million $ après la découverte de dessins de leurs enfants sur des objets promotionnels en ligne. Selon la commission scolaire, l’enseignant qui a publié les dessins n’avait pas vu que les paramètres de la page créaient des objets promotionnels.

    • Illustration artistique représentant un astéroïde.

      La Lune plutôt que la Terre?

      Le faible risque que l’astéroïde 2024 YR4 frappe la Terre en 2032 est écarté, selon de nouveaux calculs. En revanche, il existe maintenant une probabilité de 3,8 % qu’il percute la Lune. Cette faible éventualité ne poserait aucun risque pour les humains.

      PHOTO : ESA

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